
C'était la première édition de l’Age d’Or organisée sur le circuit de Dijon-Prenois. La mutation s’avère globalement réussie quant au spectacle, magnifique sur la piste comme dans les paddocks, où abondaient les voitures d’exception.
Toutefois, l'ambiance n'est plus tout à fait la même qu'au centre du vénérable anneau de Montlhéry.
Les collectionneurs étrangers — Britanniques en particulier —, qui assurent l’essentiel des plateaux, étaient venus en nombre. Les pilotes pouvaient profiter d’un circuit moderne, au superbe tracé et, en parfait état.
Environ 450 machines de compétition s’étaient données rendez-vous. Avec des trésors dans toutes les catégories. A titre d’exemple, pas moins de trois Maserati 250 F et quatre ERA dont l'ex du Prince Bira… On notait aussi la présence en course d'une Simca 1100 TI ! A chacun son "trésor" et son plaisir.
La nouveauté était les plateaux de Formule 1 et 2 des années 70. Hélas, le plateau des Avant-guerres était succinct ; des voitures annoncées n'étaient pas venues ou sont restées au paddock.
Le bilan de l’Age d’Or 2005 s’avère, côté clubs, nettement moins positif. Peu de clubs nationaux et peu de voitures exceptionnelles. De plus, la topographie tourmentée de l’espace clubs se prête mal à une présentation de qualité contrairement à Montlhéry. Les emplacements proposés sont plus réduits mais par contre la majorité d'entre eux est ombragée.
Citroën, l’un des sponsors de la manifestation, était l’unique constructeur présent, autour duquel s’étaient rassemblés les clubs de la marque dont les "Amis du HY".
